La dopage dans le monde du sport : Un phénomène pas si récent !

Sujet pourtant très actuel, le dopage dans le milieu du sport n’est pourtant pas un phénomène récent. Nombreux sont les cas, au travers de l’histoire de tous sports et de toutes époques, de sportifs ayant pris toutes sortes de substances afin d’améliorer leurs résultats et performances sportives souvent au détriment de leur santé.

Un combat à l’échelle internationale !

Longtemps ignoré ou combattu de loin, les instances mondiales du monde du sport semble aujourd’hui vouloir combattre cette pratique dans le but de l’éradiquer quitte à faire tomber des fédérations entières. C’est d’ailleurs ce qu’a vécu la fédération russe en étant bannie durant une durée indéterminée de toutes les compétitions internationales comme les JO ou encore la Coupe du Monde de Football. Cela ne s’arrête d’ailleurs pas là, la National Basketball Association, plus communément appelé NBA, a souhaité montrer au monde entier que la lutte contre le dopage était pour eux très important en suspendant pour des durées de 25 matchs,soit presque 3 mois, les joueurs John Collins et DeAndre Ayton. Vous n’êtes pas sans savoir que chaque année, l’un des sports les plus touchés par ce phénomène, est le cyclisme où des équipes n’hésitent pas à privilégier les performances à court terme plutôt que la longévité du sportif en question. Un triste exemple ou bouc-émissaire de cette pratique est le célèbre Lance Armstrong que le scandale a fait chuter de la plus triste des manières.

Ce que peu de personnes savent par contre, c’est que font réellement ces substances et pourquoi des sportifs de haut niveaux en prennent-elles ?

Quelles substances sont utilisées et à quoi servent-elles ?

On connaît principalement des substances comme les hormones de croissance, les anabolisants ou encore les EPO (l’érythropoïétine, à vos souhaits) et ce sont elles dont on entend le plus parler ? Mais que font elles réellement ? Pour ceux qui est des hormones de croissance, leur but est de permettre de modifier la morphologie d’un sportif même après que sont corps est naturellement terminé sa croissance. C’est d’ailleurs ce que les deux joueurs NBA cités plus haut ont utilisé et ce qui leur a coûté une suspension. Les anabolisants permettant de se surpasser en réduisant davantage la fatigue musculaire et donc de générer des performances sur le courts termes bien plus élevées que la normale. Les EPO sont quand à eux utilisés pour améliorer l’oxygénation. Mais des drogues durs sont parfois utilisé comme la cocaine qui génère une suractivité et une volonté de dépassement chez le sportif. Récemment des joueurs du championnat de France de Rugby, Ali Williams et James O’Connor, ont même été placé en détention pour possession de cocaine (2,4 grammes).

« Ce n’est que mon avis, mais j’ai l’impression que dans certains clubs et auprès de beaucoup de joueurs, “la coke” s’est un peu invitée dans le milieu festif. On ne peut pas favoriser ça. Il faut que ça s’arrête »

– Mourad Boudjellal.

Cette déclaration met en lumière les graves problèmes de drogue et de dopage et cela partout sur le globe. Mais quelles sont les raisons qui poussent ces sportifs à utiliser ces substances quittent à sacrifier leur santé ?

 Pour quelles raisons les sportifs consomment-ils de telles substances ?

La première cause et l’impact physique de plus en plus important imposé par les ligues sportives et l’évolution du jeu. Le but étant d’offrir toujours plus de spectacles, les joueurs doivent aujourd’hui disposer de capacités athlétiques hors norme. En NBA, et oui encore, une saison dure 82 matchs repartis sur 7 mois pour toutes les équipes et à cela se rajoute un minimum de 5 matchs supplémentaires pour 16 des 30 équipes qui réussissent à se qualifier en playoffs. L’équipe sacrée championne à la fin de la saison joue donc 82 matchs de saison régulière, plus en moyenne 22 matchs de playoffs. 104 matchs qui mettent vous vous en doutez les organismes à rude épreuves. Certains ont donc recours au dopage sous toutes ses formes à fin de pouvoir tenir le rythme effréné que cela leur impose.

La question est donc, ne serait il pas préférable de réduire le nombre de match imposé ou bien d’étendre la durée des compétitions afin de préserver les organismes et éviter le recours au dopage ? Les débats sont ouverts.

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