Coupe du monde 2022 : Les enjeux envronmentaux

Bonjour à tous et à toutes, nous allons aujourd’hui parler d’un grand événement très reconnu dans le monde du sport : La coupe du monde de football

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Depuis sa création, elle a engendré des millions de téléspectateur.

C’est devenu l’évènement sportif le plus médiatisé et le plus important réunissant toutes les meilleures équipes des différents continents.

 

Nous savons tous que la prochaine coupe du monde se déroulera au Qatar en 2022.

L’organisation d’un tel événement demande la mise en place de moyens spectaculaires et d’infrastructures capables de l’accueillir.

Des travaux encore plus impressionnants que ceux de la coupe du monde au brésil qui signifie des couts exorbitants.

 

Le Qatar, pays riche en hydrocarbures, dépense 500 millions de dollars par semaine sur des projets essentiels pour la plus grande compétition de football au monde et a entrepris une transformation massive pour l’événement.

 

Ces constructions ont-ils des impacts sur l’environnement ?

 

Le ministre de l’écologie, Mohammed Ben Abdallah al- Rumaihi a déclaré avoir travaillé à respecter les normes pour avoir un résultat exemplaire et « un bilan Carbonne neutre ».

 

Comment s’y prendrait-il ?

 

Ils réussiraient à amortir les taux de carbones grâce à un équilibre entre les émissions de gaz à effet de serres et la capacité de l’écosystème du Qatar à absorber ceux-ci.

 

Qu’ont ‘ils prévu de réaliser ?

Les plus grands projets son tout d’abord l’édification et la rénovation de huit stades. Des travaux routiers importants pour permettre une circulation fluide.

Le plus grand chantier reste la construction d’une ville entière du nom de Lusail. Cette ville devrait pouvoir héberger 250 000 habitants et aura pour autre mission d’accueillir le match d’ouverture et la grande finale du tournoi.

Pouvons-nous croire qu’il est possible de réaliser tant de travaux et que l’environnement soit respecté ?

Ces derniers temps les questions concernant l’environnement sont au cœur des polémiques, et pour raison : les incendies en Australie ont forcé le monde entier à se mobiliser et donner des fonds à des associations pour sauver celle-ci.

Bien que le président de la FIFA ait accepté ce projet et qu’il n’a apparemment pas de conséquences sur l’écosystème, nous nous permettons de remettre en cause son jugement après avoir décrypté tous les chiffres qui ont été données.

Comment de tels fonds et de telles constructions peuvent être acceptées alors que le monde ne fait que se battre pour respecter l’écosystème en pensant au futur ?

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